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La nature à 4 kilomètres de la ville... |
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Depuis le site de la ville de Sablé-sur-sarthe, accédez au « circuit champêtre » et « au circuit patrimoine et architecture religieuse » incluant la commune de Souvigné
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Edifié à la fin du XVe siècle , La Courbe était lors de sa fondation propriété des Seigneurs de la Roche-Talbot. Le logis est remanié et agrandi du XVIe au XVIIIe siècle. Le fournil, les granges, les étables et les écuries sont élevées en 1732. Au XVIIIe siècle La Courbe entre à nouveau dans les possessions relevant de la Roche-Talbot. Le comte de Montesson en rend hommage au Marquis de Sablé en 1726. Le domaine devient ensuite simple métairie. |
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Logis construit au 15e ou 16e siècle, remanié au 19e siècle |
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Logis construit au 15e ou 16e siècle ; élévation antérieure remaniée au 18e siècle |
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Le manoir relevait du fief de la Roche-Talbot . Au XVe siècle, il appartient à Guillaumme Suffreau, avocat au Parlement. De 1507 à 1510, un procès l’oppose au seigneur de la Roche-Talbot qui veut la saisie féodale du manoir. En 1555, René Le Pelletier, châtelain de Saint-Denis d’Anjou, est sieur de La « Gourmondière » Un abri souterrain, situé à proximité du manoir, sert de cache, durant la période révolutionnaire à des prêtres réfractaires qui y célèbrent la messe . |
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Certains renseignements et les photos en noir et blanc sont issus de la base de données Mérimée |


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Les murailles entourant la cour ont été détruites au début du XIXe siècle.
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Le colombier, situé à l’entrée du manoir porte la date de 1732. La tour massive au toit conique relativement plat est surmonté d’un lanterneau à toiture polygonale qui allège l’ensemble. Le mur intérieur est percé de plusieurs centaines de boulins servant de nichoirs aux pigeons. Une échelle mobile sur un axe vertical permettait de visiter les nids. Le droit de colombier était un privilège seigneurial aboli à la Révolution.
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Chapelle Notre-Dame de Pitié Construite au XVIe siècle, elle est dotée d’une porte Renaissance. |

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Le château de la Haute Porte a été au début du XIXè siècle, la propriété de M. de La Morandière, pépiniériste, ce qui explique les plantations aux multiples essences, que l’on trouve actuellement sur le domaine. (chênes, cèdres, liquidambars…) Egalement un massif de trois hectares de rhododendrons et d’azalées, et de très vieux poiriers dont les espèces ont aujourd’hui disparu de nos vergers. |



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La première aile du château fût construite en 1840, par M. Leseyeux, conseiller général de la Mayenne. Il le légua à Mlle Anjubault,laquelle épousa M. Naintré. M. Naintré construisit la deuxième aile en 1877. Le château est aujourd’hui la propriété de M de Vaubernier. |